Mis à jour en juillet 2026
Le déficit foncier est systématiquement présenté par un seul chiffre : 21 400 euros. C'est le plafond doublé pour la rénovation énergétique, et il est effectivement toujours en vigueur, prorogé jusqu'en 2027 par la loi de finances 2026.
Sauf que ce plafond est une option, pas un droit automatique. Et selon votre situation, l'exercer vous fait perdre 17,2 points d'économie d'impôt. Voici comment le mécanisme fonctionne réellement, et comment arbitrer.
Comment fonctionne le déficit foncier en 2026 ?
Quand vos charges déductibles dépassent vos loyers en location nue, vous constatez un déficit foncier. La part de ce déficit qui ne provient pas des intérêts d'emprunt s'impute sur votre revenu global dans la limite de 10 700 euros par an et par foyer fiscal. Le reste, ainsi que la part issue des intérêts, se reporte exclusivement sur vos revenus fonciers des dix années suivantes. Le mécanisme suppose le régime réel et il n'est pas optionnel : il s'applique automatiquement dès qu'un déficit apparaît.
| Élément | Règle 2026 | Base de référence |
|---|---|---|
| Plafond d'imputation sur le revenu global | 10 700 € par an | Article 156 I 3° du CGI |
| Plafond majoré rénovation énergétique | 21 400 € par an, sur option | Jusqu'au 31 décembre 2027 |
| Plafond spécifique Périssol | 15 300 € par an | Logements sous amortissement Périssol |
| Report de l'excédent | 10 ans, sur les revenus fonciers uniquement | Perdu si non absorbé |
| Intérêts d'emprunt | Jamais imputables sur le revenu global | Report 10 ans sur revenus fonciers |
| Obligation de location | Jusqu'au 31 décembre de la 3e année suivant l'imputation | Sinon reprise de l'avantage |
| Plafonnement des niches fiscales | Non concerné | Déduction de charge, pas réduction d'impôt |
Le calcul, étape par étape
L'ordre d'imputation est imposé par la loi et il n'est pas intuitif : les intérêts d'emprunt viennent en premier sur les loyers, les autres charges ensuite.
Prenons un bailleur à la tranche marginale de 30 %, propriétaire d'un appartement loué nu.
| Poste | Montant |
|---|---|
| Loyers perçus | 12 000 € |
| Intérêts d'emprunt | 4 500 € |
| Taxe foncière | 1 200 € |
| Charges de copropriété non récupérables | 900 € |
| Assurance PNO et garantie loyers impayés | 600 € |
| Travaux de rénovation | 25 000 € |
Première étape, les intérêts. 4 500 euros s'imputent sur les 12 000 euros de loyers, il reste 7 500 euros de loyers disponibles.
Deuxième étape, les autres charges. 1 200 + 900 + 600 + 25 000 = 27 700 euros, à déduire des 7 500 euros restants. Le déficit hors intérêts ressort à 20 200 euros.
Troisième étape, l'imputation. 10 700 euros viennent en déduction du revenu global de l'année, soit 3 210 euros d'économie d'impôt immédiate à 30 % de tranche marginale. Les 9 500 euros restants sont reportables dix ans sur les futurs revenus fonciers.
Quels travaux sont déductibles des revenus fonciers ?
Les travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration sont déductibles. Les travaux de construction, de reconstruction et d'agrandissement ne le sont jamais, quel que soit leur montant. C'est cette frontière qui déclenche l'essentiel des redressements sur le déficit foncier.
| Nature des travaux | Déductible | Exemples |
|---|---|---|
| Entretien et réparation | Oui | Ravalement, réfection de toiture, remplacement d'une chaudière, remise en état des peintures |
| Amélioration (logement d'habitation) | Oui | Isolation, installation d'un ascenseur, mise aux normes électriques, cuisine équipée intégrée |
| Construction et reconstruction | Non | Démolition intérieure suivie d'une réorganisation complète, création d'un niveau |
| Agrandissement | Non | Extension, véranda, aménagement de combles créant de la surface habitable |
| Charges courantes | Oui | Taxe foncière, assurances, frais de gestion, charges de copropriété non récupérables, intérêts |
Le cas limite le plus fréquent : une rénovation lourde qui vide un appartement jusqu'aux murs porteurs et redessine les cloisons peut être requalifiée en reconstruction, ce qui fait tomber l'intégralité de la déduction. Le critère retenu par l'administration est l'ampleur de l'intervention sur le gros œuvre et la modification de la structure, pas le montant de la facture. Sur un chantier de cette nature, l'avis préalable d'un fiscaliste coûte infiniment moins cher que le redressement.
Deux points souvent oubliés. Les travaux doivent être payés dans l'année pour être déduits au titre de cette année : c'est la date de règlement qui compte, pas celle de la facture ni celle du chantier. Et les subventions perçues pour financer des travaux déductibles sont en principe imposables en revenus fonciers l'année de leur encaissement, ce qui réduit mécaniquement le déficit dégagé.
Si vos travaux visent à sortir le bien d'une étiquette F ou G, notre guide sur l'achat d'une passoire thermique chiffre le coût réel d'une remise à niveau énergétique.
Le plafond de 21 400 € est-il encore applicable en 2026 ?
Oui, jusqu'au 31 décembre 2027. Le dispositif devait s'éteindre fin 2025, la loi de finances pour 2026 l'a prorogé de deux ans. Attention aux sources : le BOFiP mis à jour le 16 septembre 2025 et le décret n° 2023-297 affichent encore l'échéance du 31 décembre 2025. Ils sont authentiques mais périmés sur ce point précis.
Les quatre conditions cumulatives
| Condition | Détail |
|---|---|
| Nature des travaux | Rénovation énergétique figurant sur la liste du décret 2023-297, qui renvoie à l'article D. 319-16 du Code de la construction : isolation, menuiseries, chauffage performant, ventilation |
| Classe énergétique de départ | E, F ou G avant travaux |
| Classe énergétique d'arrivée | A, B, C ou D après travaux. Atteindre D suffit |
| Calendrier | Devis accepté à compter du 5 novembre 2022, paiement entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2027 |
Vous devez pouvoir produire deux DPE, un avant et un après travaux, établis selon la méthode en vigueur. Le second n'a pas besoin d'être contemporain de la fin du chantier, mais il doit exister.
Le détail qui change tout : le doublement ne couvre que la part énergétique
C'est l'erreur la plus courante. Le plafond de 21 400 euros ne s'applique pas à l'ensemble de votre déficit. Il ne relève la limite qu'à concurrence du montant des dépenses de rénovation énergétique éligibles. Toutes vos autres charges, taxe foncière, frais de gestion, travaux non énergétiques, restent plafonnées à 10 700 euros.
Concrètement : avec 8 000 euros de travaux énergétiques et 15 000 euros d'autres charges déductibles, votre plafond n'est pas de 21 400 euros mais de 18 700 euros (10 700 + 8 000).
L'étiquette énergétique de départ et d'arrivée conditionne tout le dispositif. Notre guide du DPE détaille la méthode de calcul et les seuils de classe.
Faut-il vraiment opter pour le plafond de 21 400 € ?
Pas toujours. Le rehaussement est optionnel, il s'exerce en reportant les dépenses éligibles à la ligne 224 bis de la déclaration 2044. Et dans beaucoup de cas, ne pas l'exercer rapporte davantage.
La raison tient à une asymétrie que presque personne n'explique. Un déficit imputé sur le revenu global ne fait économiser que votre tranche marginale d'impôt sur le revenu. Le même euro reporté sur des revenus fonciers futurs fait économiser votre tranche marginale plus 17,2 % de prélèvements sociaux, puisque les revenus fonciers y sont soumis alors que les salaires ne le sont pas de la même manière.
À tranche marginale de 30 %, un euro imputé sur le revenu global vaut 30 centimes. Le même euro reporté sur des revenus fonciers vaut 47,2 centimes.
Le même dossier, les deux options
Reprenons notre bailleur à 30 % de tranche marginale, avec 20 200 euros de déficit hors intérêts, dont la totalité des travaux est éligible au dispositif énergétique.
| Sans option (10 700 €) | Avec option (21 400 €) | |
|---|---|---|
| Imputé sur le revenu global | 10 700 € | 20 200 € |
| Économie immédiate | 3 210 € | 6 060 € |
| Reporté sur revenus fonciers | 9 500 € | 0 € |
| Économie différée (30 % + 17,2 %) | 4 484 € | 0 € |
| Gain fiscal total | 7 694 € | 6 060 € |
Renoncer au plafond doublé rapporte 1 634 euros de plus. Et le résultat ne s'inverse à aucune tranche marginale : le report gagne toujours en taux, parce qu'il ajoute mécaniquement 17,2 points.
Quand l'option redevient le bon choix
Trois situations renversent l'arbitrage.
Vous n'aurez pas assez de revenus fonciers. Le report ne vaut que s'il est absorbé dans les dix ans. Avec un seul bien qui dégage 3 000 euros de revenu foncier net par an, 9 500 euros de report passent sans problème. Avec un bien dont les loyers couvrent tout juste les charges courantes, le report risque de mourir de sa belle mort.
Vous vendez ou passez en meublé à moyen terme. Un report inutilisé au moment où vous quittez le régime foncier est perdu. Il n'est ni transmissible ni transférable vers le régime BIC de la location meublée.
Votre tranche marginale va baisser. Départ à la retraite, changement de situation familiale, année exceptionnelle : économiser à 41 % maintenant peut valoir mieux qu'économiser à 30 % dans six ans, même avec les prélèvements sociaux en plus.
Ces arbitrages dépendent entièrement de votre situation personnelle. Kazaki n'est pas un conseil fiscal : au-delà de quelques milliers d'euros de travaux, faites vérifier le calcul par un expert-comptable ou un conseiller en gestion de patrimoine.
Les intérêts d'emprunt créent-ils du déficit foncier ?
Non, jamais sur le revenu global. Les intérêts d'emprunt sont déductibles des revenus fonciers, mais la fraction qui excède les loyers ne peut être imputée que sur les revenus fonciers des dix années suivantes. Cette exclusion est posée par l'article 156 du CGI et elle ne souffre aucune exception.
C'est une source de déception récurrente chez les investisseurs fortement endettés. Un bien acheté à crédit qui dégage 9 000 euros de loyers et 11 000 euros d'intérêts ne produit aucune économie d'impôt sur les salaires. Les 2 000 euros d'excédent attendent des revenus fonciers futurs.
Une conséquence pratique en découle : si vous avez le choix de l'année où vous payez vos travaux, il est préférable de les concentrer sur une année où vos intérêts sont déjà absorbés par les loyers. Sinon, une partie du potentiel d'imputation sur le revenu global est neutralisée d'entrée.
Si vous financez avec un montage particulier, notre guide du prêt in fine en investissement locatif explique pourquoi la structure des intérêts change complètement le profil fiscal du bien.
Combien de temps faut-il louer après avoir imputé un déficit ?
Jusqu'au 31 décembre de la troisième année qui suit l'imputation. Un déficit imputé sur les revenus 2026 impose donc de louer le bien nu jusqu'au 31 décembre 2029. À défaut, l'administration reprend l'avantage : le revenu global des années concernées est reconstitué sans l'imputation, avec intérêts de retard.
Ce qui déclenche la reprise :
- //La vente du bien avant le terme
- //L'arrêt de la location, y compris pour reprise personnelle ou mise à disposition d'un proche à titre gratuit
- //Le passage en location meublée, qui fait sortir le bien du régime des revenus fonciers
- //En SCI à l'impôt sur le revenu, la cession des parts par un associé qui a bénéficié de l'imputation, même si la société continue de louer le bien
Quelques événements échappent à la reprise : l'invalidité, le licenciement et le décès du contribuable ou de son conjoint.
Le piège du passage en meublé mérite qu'on s'y arrête. Beaucoup de bailleurs rénovent en location nue pour capter le déficit foncier, puis basculent en meublé pour amortir. La séquence est logique, mais elle exige d'attendre la fin de la période de trois ans. Notre comparatif location vide ou meublée détaille les conséquences de cette bascule, y compris depuis la réforme des amortissements.
Micro-foncier ou régime réel : lequel choisir ?
Le régime réel devient plus avantageux dès que vos charges déductibles dépassent 30 % de vos loyers bruts. En dessous, le micro-foncier et son abattement forfaitaire de 30 % suffisent.
| Micro-foncier | Régime réel | |
|---|---|---|
| Condition d'accès | Revenus fonciers bruts inférieurs à 15 000 € par an | Sur option, ou obligatoire au-delà de 15 000 € |
| Déduction | Abattement forfaitaire de 30 % | Charges réelles sur justificatifs |
| Déficit foncier | Impossible par construction | Oui |
| Déclaration | Une case sur la 2042 | Formulaire 2044 |
| Durée d'engagement | Aucune | Option irrévocable pendant 3 ans |
Le point aveugle du micro-foncier est simple : il rend le déficit foncier structurellement impossible. L'abattement de 30 % est censé représenter toutes vos charges, donc l'administration ne reconnaît aucun excédent. Un bailleur au micro-foncier qui engage 25 000 euros de travaux ne déduit rien de plus que ses 30 %.
Si vous prévoyez des travaux importants, l'option pour le réel doit être prise au titre de l'année où vous payez les travaux, pas après coup. Et elle vous engage pour trois ans, ce qui reste sans conséquence puisque le réel est de toute façon plus favorable sur cette période.
Les frais de gestion locative sont intégralement déductibles au réel, ce qui change l'équation du recours à une agence : notre comparatif gestion seule ou en agence chiffre l'écart net après impôt.
Comment déclarer un déficit foncier ?
Via le formulaire 2044, qui accompagne votre déclaration de revenus 2042. Le régime réel est obligatoire pour déclarer un déficit, le micro-foncier ne le permet pas.
| Où | Quoi |
|---|---|
| Formulaire 2044 | Détail des loyers et de toutes les charges, ligne par ligne |
| Ligne 224 bis de la 2044 | Option pour le plafond majoré de 21 400 €, avec le montant des dépenses énergétiques éligibles |
| Case 4BA de la 2042 | Revenu foncier net imposable |
| Case 4BB de la 2042 | Déficit imputable sur les revenus fonciers |
| Case 4BC de la 2042 | Déficit imputable sur le revenu global, plafonné |
| Case 4BD de la 2042 | Déficits antérieurs non encore imputés |
Conservez devis, factures acquittées et les deux DPE pendant toute la période de reprise fiscale. L'administration ne les demande pas au moment de la déclaration, elle les demande au moment du contrôle, souvent deux ou trois ans plus tard.
Une précaution utile : la case 4BD est celle que les contribuables oublient le plus souvent en changeant de logiciel ou de mode de déclaration. Un report de 9 500 euros non repris d'une année sur l'autre est un report perdu.
Le déficit foncier entre-t-il dans le plafonnement des niches fiscales ?
Non. Le plafond global de 10 000 euros par an ne s'applique qu'aux réductions et crédits d'impôt. Le déficit foncier est une déduction de charges qui intervient en amont, au stade de la détermination du revenu imposable. Il se cumule donc librement avec un dispositif Pinel, un emploi à domicile ou des dons.
C'est ce qui en fait l'un des derniers leviers réellement puissants pour un bailleur à tranche marginale élevée, et une raison suffisante à elle seule de préférer la location nue au meublé sur un bien nécessitant de gros travaux.
Si le meublé vous tente malgré tout, sachez que le déficit foncier n'y existe pas : le régime BIC fonctionne par amortissement, avec ses propres règles et désormais un coût de sortie à la revente. Notre guide LMNP ou LMP compare les deux logiques, et l'article sur la plus-value immobilière détaille la réintégration des amortissements qui change l'arbitrage depuis 2025.
Questions fréquentes
▶Peut-on créer un déficit foncier avec une SCI ?
Oui, si la SCI est à l'impôt sur le revenu. Le déficit remonte aux associés au prorata de leurs parts et s'impute sur leur revenu global personnel dans la limite de 10 700 euros chacun. Attention à la contrepartie : chaque associé qui impute doit conserver ses parts jusqu'au 31 décembre de la troisième année suivante. En SCI à l'impôt sur les sociétés, il n'y a pas de déficit foncier : le déficit reste dans la société et s'impute sur ses bénéfices futurs.
▶Comment se répartit le déficit foncier en indivision ?
Chaque indivisaire déclare sa quote-part de revenus et de charges, et dispose de son propre plafond de 10 700 euros. Deux indivisaires à parts égales peuvent donc imputer 21 400 euros au total sans passer par le dispositif énergétique. C'est un levier méconnu sur les gros chantiers.
▶Que se passe-t-il si je vends le bien avant les trois ans ?
L'imputation sur le revenu global est remise en cause. L'administration recalcule votre impôt des années concernées comme si le déficit n'avait jamais été imputé, avec intérêts de retard. Le report sur les revenus fonciers n'est pas remis en cause, mais il devient inutilisable si vous n'avez plus d'autre bien loué nu.
▶Peut-on cumuler déficit foncier et MaPrimeRénov' ?
Oui, les deux dispositifs sont compatibles. Mais les subventions perçues pour financer des travaux déductibles sont en principe imposables en revenus fonciers l'année de leur encaissement. Le déficit se calcule donc sur le coût des travaux avant aide, tandis que l'aide vient gonfler vos revenus fonciers de l'année où elle est versée. Le gain net reste positif, il est simplement inférieur à ce qu'un calcul rapide laisse croire.
▶Que devient mon report si je n'ai plus de revenus fonciers ?
Il reste en attente pendant dix ans, puis disparaît. Le report ne s'impute que sur des revenus fonciers positifs : sans autre bien loué nu, il ne sert à rien. C'est la raison principale pour laquelle un bailleur mono-bien qui prévoit de vendre ou de passer en meublé a intérêt à exercer l'option du plafond majoré plutôt qu'à accumuler du report.
▶Le déficit foncier fonctionne-t-il en location meublée ?
Non. La location meublée relève des bénéfices industriels et commerciaux, pas des revenus fonciers. Le mécanisme équivalent y est l'amortissement, avec une logique et des conséquences différentes, notamment à la revente.
▶Faut-il faire les travaux avant ou après la mise en location ?
Après la mise en location, ou au minimum avec une intention de louer démontrable. Les charges ne sont déductibles que si elles se rapportent à un immeuble dont les revenus sont imposables en revenus fonciers. Des travaux engagés sur un bien vacant sans aucune démarche de mise en location sont régulièrement refusés. Conservez les preuves de commercialisation, mandats et annonces.
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Sources réglementaires : article 156 I 3° du Code général des impôts, BOI-RFPI-BASE-30-20 sur les modalités d'imputation des déficits fonciers, décret n° 2023-297 du 21 avril 2023 sur les travaux éligibles au rehaussement temporaire.









